Inspection générale de l’Education nationale

Groupe des Sciences économiques et sociales

 

POINTS DE REPERE

SUR L’ENSEIGNEMENT DES SCIENCES

ECONOMIQUES ET SOCIALE

 

Rentrée scolaire 2001 – 2002

 

Doyen du groupe des Sciences économiques et sociales

Septembre 2001

 

Les points de repère sur l’enseignement des sciences économiques et sociales, regroupés en 7 fiches ci-après ont pour objet de situer les principales caractéristiques de cet enseignement et des personnels chargés de l’assurer ou de l’animer. Ils permettent, sous une forme condensée, de fournir rapidement les données essentielles et les textes de référence auxquels il est utile de se reporter. Ils ne prétendent donc pas à l’exhaustivité : ils doivent d’abord servir à informer usagers et partenaires du système éducatif sur les indicateurs-clés de notre discipline.

 

Bernard SIMLER
Inspecteur général de l’Education nationale
Doyen du groupe des Sciences économiques et sociales

Accédez directement à l'une des 7 fiches

1 - Place de la discipline dans l’institution scolaire

2 – Finalités et programmes

3 - Spécificites de l’enseignement économique et social

4 - Les sciences économiques et sociales et le baccalauréat

5 - Les sciences économiques et sociales dans les classes post-baccalauréat

6 – Les professeurs de sciences économiques et sociales

7 - L’inspection de sciences économiques et sociales

 

 


 

1 - PLACE DE LA DISCIPLINE DANS L’INSTITUTION SCOLAIRE

L’enseignement des sciences économiques et sociales, tel qu’il existe aujourd’hui, trouve ses fondements dans la réflexion qui a conduit à la mise en place de la réforme Fouchet à compter de la rentrée 1965. Pour les élèves " littéraires ", désormais réunis dans une filière " A ", s’ajoute aux options de langues anciennes (A1), de langues vivantes II (A2), et de mathématiques (A3) une nouvelle option de sciences économiques de 4 heures (A4) dont la vocation est de compléter les études " classiques " par une analyse des réalités économiques du monde contemporain à une époque où la croissance des " Trente Glorieuses " interpellait les partenaires sociaux.

Cette initiative a été complétée par la création d’une filière " B " en classe de première dans les établissements d’enseignement général à partir de la rentrée 1966 avec un objectif principal : constituer une voie de formation permettant de déboucher sur des types d’études supérieures ni purement littéraires, ni purement scientifiques, axés sur des métiers où la connaissance de ces réalités est indispensable, et un objectif second, " aider à un rééquilibrage des orientations des élèves d’une filière littéraire pléthorique " (option de sciences économiques de 4 heures en première B et en terminale B).

Les interrogations, à la fois sur la place de cette filière dans la structure des lycées d’enseignement général et les caractéristiques de l’enseignement " économique " à y dispenser, ont abouti à élargir l’étude aux réalités sociales, définissant un enseignement " d’initiation aux faits économiques et sociaux " au cours de l’année scolaire 1967-1968 (circulaire V 67-446 du 12 octobre 1967) de la seconde (désormais intitulée AB) à la terminale, distinct d’un enseignement à vocation plus technique et immédiatement plus professionnel (filière G). Le premier baccalauréat B (1968), caractérisé par un enseignement expérimental de sciences économiques, devient réellement " économique et social " au sens où nous l’entendons aujourd’hui à compter de la session 1969.

 

L’enseignement des sciences économiques et sociales, réservé aux seuls élèves de la filière B (seconde AB, première B, terminale B), s’ouvre à d’autres élèves à compter de la rentrée 1981 : " enseignement optionnel obligatoire " de deux heures pour tous les élèves de seconde ; " enseignement optionnel facultatif " pour les élèves des séries générales autres que B à partir de la classe de première (avec épreuve spécifique au baccalauréat), signe de reconnaissance de la participation de la discipline à la " culture commune " des lycéens.

 

La réforme des lycées initiée en 1992-1993 a reconnu à cette matière un caractère de " discipline dominante " dans la série ES (dont l’intitulé s’est substitué à celui de série B), mais l’a rangé dans les enseignements de détermination (ceux qui, par définition, ne font pas partie des enseignements de tronc commun) en seconde générale et technologique. La possibilité pour les élèves autres qu’ES d’avoir accès par une option facultative, à la culture économique et sociale, a été supprimée. Ces caractéristiques n’ont pas été remises en cause par le nouveau projet de réforme qui commence à s’appliquer à la rentrée 1999 en classe de seconde, les modifications essentielles portant sur les contenus horaires, les programmes, le renforcement des liens interdisciplinaires (notamment par le biais des travaux personnels encadrés – TPE) et la possibilité pour les professeurs de sciences économiques et sociales d’assurer le nouvel enseignement d’éducation civique, juridique et sociale (ECJS). On notera toutefois que les sciences économiques et sociales sont la seule discipline caractérisant une des trois grandes séries de l’enseignement général qui ne fait pas partie de l’enseignement obligatoire de tronc commun en classe de seconde, ce qui oblige à la mise en place de dispositifs spécifiques de rattrapage en première : l’accès aux différentes séries de première générale n’est pas conditionné au suivi d’une option de détermination particulière en seconde (Cf. Circulaire de Rentrée – BO N° 21 du 27 mai 1999, p. 1020).

 

 

Textes de références

 

 

- Organisation et horaires de la classe de Arrêté du 18 mars 1999

seconde des lycées d’enseignement général BO N° 14 du 8 avril 1999, p. 676-681

 

- Organisation et horaires des enseignements BO N° 29 du 27 juillet 2000, p. 1405 et ss.

des classes de première et terminale ES

 

Nombre d’élèves bénéficiant d’un enseignement économique et social

Année 2000-2001

 

 

 

Seconde générale et technologique (Public + Privé)

Nombre total d’élèves 502 386

Nombre d’élèves suivant l’option S.E.S. 245 783 (48,9 %)

Nombre d’élèves ayant choisi la combinaison d’options : LV2 – SES 176 473 (43,8 %)

 

Première générale

Nombre total d’élèves 292 151

Nombre d’élèves en première ES 86 761 (29,69 %)

dont public 66 180

privé 20 581

 

Nombre d’élèves de première ES par option

 

Terminale générale

Nombre total d’élèves 307 856

Nombre d’élèves en terminale ES 92 165 (29,93 %)

dont public 70 936

privé 21 229

Nombre d’élèves de terminale ES par spécialité

 

 

 

 

TEXTES REGLEMENTAIRES DE REFERENCE

1965

Décret du 10.06.1965

Circulaire du 09.06.1965

Arrêté du 19.09.1966

1967

Arrêté du 31.07.1967

Circulaire du 06.09.1968

Arrêté du 03.07.1969

Arrêté du 19.03.1970

1981

Arrêté du 31.10.1980

Arrêté du 29.12.1981

Arrêté du 24.05.1983

Arrêté du 06.06.1985

1992

Arrêté du 17.01.1992

Arrêté du 15.09.1993

Arrêté du 28.07.1995

1999

Arrêté du 18.03.1999

(BO N° 14 du 08.04 1999)

Arrêté du 18.07.2000

(BO N° 29 du 27.07.2000)

S

E

C

O

N

D

E

Enseignement obligatoire

 

 

Enseignement optionnel facultatif

Horaire-élève (en heures)

Non

 

 

 

Oui*

(Seconde A4)

 

4

Non

 

 

 

Oui*

(Série AB)**

 

4 puis 3 + (1)

Oui

(" enseignement optionnel obligatoire ")

 

Non

 

 

2

Non

 

 

 

Oui*

 

 

3

Non

 

 

 

Oui*

 

 

2 + (0,5)

P

R

E

M

I

E

R

E

Enseignement obligatoire

 

Enseignement optionnel

 

 

 

Horaire-élève

Oui

(uniquement série B)

 

Non

 

 

 

 

4

Oui

(uniquement série B)

 

Non

 

 

 

 

4 puis 4 ½***

puis 3 + (1)

Oui

(uniquement série B)

 

Oui

(uniquement pour les élèves des autres séries générales)

 

 

Série B : 3 + (1)

Autres séries : 2

Oui

(uniquement série ES)

 

Oui

(à partir de la rentrée 1996 uniquement pour les élèves de ES)

 

Tronc commun :4

Module**** : 1

Option : 2

Oui

(uniquement série ES)

 

Oui

(uniquement pour les élèves de ES)

 

 

Tronc commun : 4 + (1)

Option : 2

T

E

R

M

I

N

A

L

E

Enseignement obligatoire

 

Enseignement optionnel

 

 

Enseignement de spécialité

Horaire-élève

Oui

(uniquement série B)

 

Non

 

 

 

Non

 

4

Oui

(uniquement série B)

 

Non

 

 

 

Non

 

4 puis 3 + (1)

Oui

(uniquement série B)

 

Oui

(uniquement pour les élèves des autres séries générales)

 

Non

 

4 + (1)

Autres séries : 2

Oui

(uniquement série ES)

 

Non

 

 

 

Oui

 

4 + (1)

Enseignement de spécialité : 2

Oui

(uniquement série ES)

 

Non

 

 

 

Oui

 

5 + (1)

Enseignement de spécialité : 2

* Option de " sciences économiques " à compter de la rentrée 1965, " initiation aux faits économiques et sociaux " (1967), " initiation économique et sociale " (IES) à partir de 1981, " Sciences économiques et sociales " à compter de 1992

** L’option AB1 se caractérise par l’existence d’un enseignement de langues anciennes, l’option AB2 par un enseignement de langues vivantes II, l’option AB3 un enseignement d’initiation à la vie de l’entreprise et de dactylographie

*** L’horaire initial de 4 heures est porté à 4 heures et demie " à titre expérimental " à compter de l’année scolaire 1967-1968 : " l’enseignement de l’instruction civique (1/2 heure par semaine) sera donné dans le cadre des programmes d’initiation aux faits économiques et sociaux ".

**** Les modules sont supprimés en classe de première à compter de la rentrée 2000. A la même date, les TPE sont introduits à partir de la classe de première (2001 en terminale)²

 

2 – FINALITES ET PROGRAMMES

A. Un texte de référence

" Les instructions [de l’époque] expriment en une phrase la finalité de cet enseignement : " conduire à l’intelligence des économies et sociétés d’aujourd’hui et intégrer cette acquisition à la formation générale des élèves ". Comme tous les enseignements généraux du second cycle long, la finalité est donc d’abord culturelle. Le baccalauréat B [le baccalauréat ES aujourd’hui] n’est pas un baccalauréat de technicien. Et même si, par commodité, on l’appelle parfois " économique ", il n’est pas non plus la sanction d’une propédeutique à un enseignement supérieur spécialisé : il peut déboucher sur des études de sciences économiques, de sociologie, de droit, de science politique, d’administration économique et sociale, de gestion, d’histoire et géographie économiques, etc.

Aussi bien l’esprit et les contenus de l’enseignement économique et social ne peuvent-ils se définir par référence à une seule discipline. Ayant pour objet la réalité sociale, il s’efforce d’utiliser, pour amener les élèves à la comprendre, toutes les voies d’approche qui peuvent servir à atteindre ce résultat : économique, bien sûr, et proprement sociologique, mais aussi, selon le cas, juridique, démographique, anthropologique, sans oublier le nécessaire cadre historique et géographique dans lequel se situent les faits étudiés. Il ne prétend donc pas à une unité scientifique ni épistémologique mais à une unité didactique, qui n’est pas exclusive d’ailleurs, bien au contraire, du souci d’initier les élèves à la spécificité des différentes disciplines et des méthodes employées par elles ".

Ce texte de Guy PALMADE, Doyen du groupe des sciences économiques et sociales de 1968 à 1992, extrait d’une note au Ministre de l’Education nationale du 5 août 1985, résume bien l’essentiel des finalités de cet enseignement et, à ce titre, conserve par-delà les évolutions pédagogiques des lycées depuis cette date, toute son actualité. Sont ainsi affirmés les traits majeurs qui le caractérisent :

 

 

 

Discipline " citoyenne " à vocation culturelle, ouvrant sur un ordre de réalités que les élèves n’ont pas abordé dans leurs études au collège, les sciences économiques et sociales contribuent à la formation de la personnalité civique des jeunes et à leur intégration dans la société française d’aujourd’hui. Cette caractéristique avait d’ailleurs été reconnue officiellement par les auteurs de la réforme de 1967 qui prévoyait que " l’enseignement de l’instruction civique sera donné dans le cadre des programmes d’initiation aux faits économiques et sociaux dont l’horaire global est porté à 4 h ½ " à compter du 15 septembre 1967, ainsi qu’une " initiation juridique " axée sur les " notions élémentaires de philosophie du droit " en terminale B. La réforme des lycées qui s’applique à compter de la rentrée 1999 en classe de seconde prévoit un enseignement d’éducation civique, juridique et sociale (ECJS) distinct de l’enseignement des sciences économiques et sociales. La relation entre les deux enseignements est cependant affirmée :

 

 

Les sciences économiques et sociales ont également pour objectif de fournir les moyens d’affirmer progressivement le projet personnel des élèves par la découverte de champs disciplinaires qu’ils pourront approfondir dans le cadre d’études supérieures spécialisées

B – L’architecture des programmes

Au-delà des inflexions thématiques, elles-mêmes liées aux évolutions des économies et sociétés contemporaines depuis le milieu des années soixante, et des modifications successives d’horaires depuis la constitution de cette discipline scolaire, les programmes ont toujours été construits de façon à amener progressivement les élèves " à la connaissance des sociétés actuelles et de leurs mécanismes en développant leur sens de l’observation " (circulaire N° IV 67 446 du 12 octobre 1967).

 

 

 

Par rapport à cette perspective, la mise en place d’une option en classe de première et d’un enseignement de spécialité en terminale permet de compléter cette vision d’ensemble :

 

 

 

 

Textes de référence

 

Programmes en vigueur à la rentrée 2000

 

- Enseignement de détermination BO Hors série N° 6 volume 3 – 31.08.2000 – p. 81-84

Classe de seconde

 

- Enseignement obligatoire BO N° 28 - 12.07.2001 – p. XIX à XL

Classe de première ES

 

- Enseignement obligatoire au choix BO N° 33 du 19.09.1996 – p. 2295 à 2299

Classe de première ES

 

- Enseignement obligatoire (à paraître)

et enseignement de spécialité

Classe de terminale ES

 

- Allégements de programme BO N° 36 du 12.10.2000 – p. 1895

en terminale ES

 

- Programmes d’éducation civique, BO Hors série volume 1 – 05.08.1999 – p. 4-7

juridique et sociale

* classe de seconde BO Hors série N° 6 volume 3 – 31.08.2000 – p. 13-17

* classe de première BO Hors série N° 7 volume 5 – 31.08.2000 – p. 130-135

* classe de terminale (à paraître)

 

- Circulaire de rentrée : ECJS et TPE BO N° 24 du 14.06.2001 – p. 1265 et ss.

 

Principaux thèmes d’étude des programmes en vigueur à la rentrée 2001

(enseignement de détermination de seconde et enseignement obligatoire en première et terminale ES)

 

Classe de seconde

 

 

 

Introduction (durée indicative : une semaine)

I – La famille, une institution en évolution (durée indicative : quatre à cinq semaines)

II – L’emploi, une question de société (durée indicative : six à sept semaines)

La population active

 

 

La classification socioprofessionnelle

III – La production, un espace de relations économiques et sociales (durée indicative : neuf à dix semaines)

La diversité des organisations et leurs objectifs

 

La production dans l’entreprise

 

 

 

L’organisation du travail et les relations sociales dans les unités de production

IV – La consommation, une activité économique, sociale et culturelle (durée indicative : huit à neuf semaines)

Les ressources : revenus et crédits

 

 

 

Consommation et mode de vie

 

La démarche des sciences économiques et sociales

 

 

  • Diversité des formes familiales
  • Relations de parenté
  • Ménage

 

 

 

 

 

  • Actifs/inactifs
  • Emploi salarié/non salarié
  • Chômage

 

  • Catégories socioprofessionnelles

 

 

 

 

 

 

  • Entreprise
  • Administration
  • Association

 

  • Facteurs de production (capital, travail)
  • Productivité du travail
  • Investissement
  • Valeur ajoutée

 

  • Organisation du travail
  • Contrat de travail
  • Représentation des salariés

 

 

 

 

 

 

  • Revenus primaires
  • Revenus de transfert
  • Revenu disponible
  • Salaire

 

  • Biens privés/Biens collectifs
  • Pouvoir d’achat
  • Niveau de vie
  • Effet de signe

 

Classe de première ES

 

Programme de l’enseignement obligatoire

 

 

Introduction : Lien marchand, lien social, lien politique

I – Les activités économiques et sociales

    1. Les activités économiques
    2. 1.1. Une représentation du fonctionnement de l’économie

      1.2. Le financement de l’économie

       

    3. L’organisation sociale
    4. 2.1. La structure sociale

      2.2. La socialisation : déterminismes et interactions

      2.3. La culture : transmission et construction collective

       

    5. L’organisation politique

3.1. Etat de droit

3.2. Niveaux de pouvoir

3.3. Citoyenneté

 

II – La régulation économique et sociale

    1. La coordination par le marché
    2. 1.1. Marché et société

      1.2. Les mécanismes du marché

      1.3. L’entreprise et les marchés

      1.4. Les limites du marché

       

    3. L’action des pouvoirs publics
    4. 2.1. Les fondements de l’intervention des pouvoirs publics : allocation, redistribution,
      régulation, réglementation

      2.2. Les moyens d’action des pouvoirs publics

      2.3. Les limites de l’intervention des pouvoirs publics

      2.4. L'organisation des pouvoirs publics et son efficacité

       

    5. Régulation et cohésion sociale

Contrôle social : normes et interactions

Conclusion : régulation sociale et conflits

 

 

 

Programme de l’enseignement obligatoire au choix

Science politique

 

 

 

    1. Pouvoir politique et régulation sociale
    2. a – la notion de pouvoir

      b – le pouvoir politique et sa spécificité

      c – droit et régulation sociale

       

    3. Systèmes politiques et démocratie
    4. a – la spécificité des systèmes démocratiques

      b – les aspects institutionnels de la démocratie

      c – les différents niveaux de décision politique

       

       

    5. Participation politique et citoyenneté

a – règles et comportements électoraux

b – mobilisation et action collective

c – citoyenneté et lien social

 

 

 

 

Classe de terminale ES

 

Programme de l’enseignement obligatoire

 

 

Introduction : croissance, développement, changement social

1 – Travail et emploi

2 – Investissement, capital et progrès technique

3 – Ouverture internationale et mondialisation

4 – Changement social et solidarités

5 – Changement social et conflits

6 – Changement social et inégalités

7 – Le rôle économique et social des pouvoirs publics

 

 

 

 

Programme de l’enseignement de spécialité

 

  1. Le processus de rationalisation des activités sociales à partir de l’analyse de Weber
  2.  

  3. La division du travail à partir des analyses de Smith et Marx, et la relation salaire/emploi à partir de l’analyse des classiques, des néo-classiques et de Keynes
  4.  

  5. Progrès technique et croissance à partir de l’analyse de Schumpeter
  6.  

  7. L’échange international dans le développement économique à partir de l’analyse de Ricardo
  8.  

  9. Nature et formes du lien social à partir de l’analyse de Durkheim
  10.  

  11. Les relations entre conflits de classes et changement social développé par Marx
  12.  

  13. Le développement de la société démocratique et l’égalisation des conditions à partir de l’analyse de Tocqueville ; l’inégalité des chances chez Boudon et Bourdieu
  14.  

  15. Le rôle économique des pouvoirs publics à partir des travaux de Keynes et Friedman ; le rôle des pouvoirs publics en matière de consommations collectives à partir des analyses d’Adam Smith

 

3 - SPECIFICITES DE L’ENSEIGNEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL

A – Un projet original…

Conçu initialement comme un " enseignement expérimental ", les sciences économiques et sociales ont été marquées par des caractéristiques fortes :

 

    • un enseignement pluridisciplinaire associant les apports des différentes sciences sociales à la compréhension des faits économiques et sociaux. A la différence d’autres disciplines scolaires, il n’est pas une simple juxtaposition de divers champs scientifiques mais vise à leur intégration dans l’analyse d’objets communs aux sciences sociales. En ce sens, l’enseignement de sciences économiques et sociales ne se réduit pas à un enseignement d’économie et de sociologie même si l’initiation aux objets et méthodes de ces sciences en constitue un détour obligé ;

 

    • un enseignement résolument tourné vers la pratique de méthodes actives permettant de " développer le sens de l’observation " (circulaire N° V 67-446 du 12 octobre 1967). Cela explique l’importance récurrente donnée dans les instructions officielles au travail sur documents notamment les documents chiffrés - dont les manuels en usage reflètent la prégnance - aux techniques d’enquête impliquant les élèves dans l’élaboration des savoirs, aux moyens modernes d’enseignement (NTIC) qui doivent les conduire à mobiliser leurs compétences, notamment dans le traitement de l’information économique et sociale ; cela explique tout autant la nécessité de travaux pratiques (en demi-groupe) ou de travaux en groupes restreints (enseignement en module) dans la répartition horaire ;

 

    • un enseignement " citoyen ", permettant d’aiguiser l’esprit critique par la lecture de l’actualité (ce qui suppose l’analyse des supports d’information que sont la presse et la télévision), par l’ouverture sur l’environnement économique et social (visites d’entreprise, intervention de conférenciers, voyages d’étude…), par la mise en place de démarches intellectuelles appropriées (élaboration de dossiers, organisation de débats, construction d’exposés…) " sans oublier pour autant qu’un laisser-aller conduisant à l’éparpillement, à la divagation deviendrait inacceptable s’il compromettait la rigueur et la logique interne d’un enseignement que tout professeur a le devoir de construire avec un sens de la responsabilité inséparable de cette liberté à laquelle il peut prétendre " (Instructions officielles pour la mise en place des nouveaux programmes – Rentrée 1981)

b - …qui fonde la cohérence d’une filière…

Les sciences économiques et sociales participent à un ensemble de disciplines relevant des sciences humaines et sociales, de l’économie et de la gestion, du droit et de la science politique constitutives d’une " troisième culture ", ni purement littéraire, ni purement scientifique (au sens de " sciences exactes "). Epine dorsale de la filière ES, les sciences économiques et sociales, aux côtés de l’histoire-géographie, du français (en première) et de la philosophie (en terminale), des mathématiques et des langues vivantes, font partie des enseignements obligatoires permettant d’accéder aujourd’hui à une large palette de débouchés comme en témoigne le tableau ci-dessous.

 

Part des bacheliers ES parmi les bacheliers généraux en première année

de premier cycle universitaire

Année 1998 – 1999 (en pourcentage)

Filière

L

ES

S

Total

- Lettres

78,2

11,2

10,6

100

- Langues

67

21,8

11,2

100

- Sciences humaines et sociales*

46,5

39,3

14,2

100

- A E S

8,3

86,1

5,6

100

- Sciences économiques, gestion

2

66,2

31,8

100

- Droit, science politique

33,3

49,9

16,4

100

- Sciences de la nature et de la vie

0,4

0,4

99,2

100

- Sciences et structure de la matière

0,4

1,8

97,8

100

- Sciences et technologie, Sciences de l’ingénieur

1,5

2,7

95,8

100

Source : Repères, références, statistiques – MENRT Edition 2000

* Une distinction entre différentes disciplines constitutives de la filière " Sciences humaines et sociales " montrerait que celles relevant des " Sciences sociales " ont une part de bacheliers ES parmi les bacheliers généraux majoritaire.

 

La formation reçue apparaît bien adaptée aux études poursuivies, les bacheliers ES " à l’heure ou en avance ", ont autant de chances d’accéder en deuxième cycle universitaire (toutes filières confondues) comparativement à leurs camarades de L et de S.

 

Taux d’accès en deuxième cycle universitaire, série de baccalauréat et âge au baccalauréat en 1999-2000

(France entière – Toutes filières – Elèves à l’heure ou en avance)

Série au baccalauréat

Pourcentage

L

76,6

ES

77,3

S

76,6

Source : Repères, références, statistiques – MENRT Edition 2000

 

 

Où vont les bacheliers ES ?

 

Répartition par filière de formation (Bacheliers de la session 1999 inscrits dans l’enseignement supérieur à la rentrée 1999)

 

Source : MEN Note d’information 01-15 – Mars 2001, p. 3

 

 

Comparaison par série

de la voie générale

       

E S

L

S

Université

62 %

76,3 %

59,4 %

I U T

12 %

2 %

14,5 %

S T S

11,8 %

10,4 %

7,6 %

C P G E

5,3 %

7,1 %

19,8 %

Autres (a)

6,5 %

6,8 %

7,1 %

(a) dont écoles d’ingénieurs à recrutement niveau bac pour les S

 

 

Comment se répartissent les 62 % de bacheliers ES à l’entrée à l’Université

 

Répartition par filière

Lettres et sciences humaines

15 %

Droit

15 %

Sciences économiques

10 %

A E S

8 %

Langues

8 %

Arts

2 %

S T A P S

3,3 %

Médecine

0,2 %

Divers

0,5 %

 

 

Taux d’accès en deuxième cycle universitaire par filière, série de baccalauréat et âge au baccalauréat en 1999-2000 (en pourcentage)

 

 
 

Filières de l’enseignement supérieur

Série de baccalauréat

Droit/Science politique

Sciences Eco/

A E S

Lettres /

Sciences humaines

L

" à l’heure "

ensemble

80,6

66

100

87,1

75,2

64,8

E S

" à l’heure

ensemble

82,2

69,7

75,8

66,7

74,6

65,3

S

" à l’heure "

ensemble

100

100

97,6

93,7

86,5

78,8

 

Source : Repères et références statistiques – MENRT – Edition 1999, p. 175

 

 

 

c - ….de plus en plus reconnue internationalement

Les sciences économiques et sociales ont pendant longtemps constitué une caractéristique singulière du système éducatif français :

 

    • dans les pays anglo-saxons, les sciences économiques et les sciences sociales, lorsqu’elles sont offertes dans l’enseignement secondaire, sont deux enseignements distincts (les élèves pouvant choisir l’une ou l’autre, l’une et l’autre, mais dans ce dernier cas, il n’y a pas de " pont " entre les deux matières) ;

 

    • dans les autres pays, si l’intérêt pour un enseignement économique et social est manifeste, il est souvent confiné, lorsqu’il existe, à une dimension technique qui n’a rien à voir avec la dimension culturelle qu’il présente en France.

 

Depuis le début des années quatre-vingt-dix, cet enseignement suscite une curiosité redoublée des observateurs étrangers et certaines initiatives ont été prises pour mettre en place sur le modèle français, au moins à titre expérimental un enseignement de sciences économiques et sociales. Citons en particulier :

 

    • en Russie (mise en place actuellement suspendue en raison des difficultés propres à ce pays) ;
    • au Belarus (deux établissements : Minsk et Gomel, depuis 1997)
    • en Turquie (avec le lycée de Galatasaray) ;
    • au Mexique (une formation a été mise en place auprès de professeurs volontaires) ;
    • au Liban (à la rentrée scolaire 1999) ;
    • en Allemagne (au lycée Franco-allemand de Fribourg, pour commencer, à la rentrée 1999).

 

Il faut noter enfin une présence de plus en plus affirmée des sciences économiques et sociales parmi les disciplines non linguistiques (DNL) enseignées dans les sections européennes (Circulaire 92-234 du 19.08.1992 – BO du 03.09.1992, du 21.07.1994, du 13.04.1995 et du 12.09.1996)

 

 

 

Textes de référence

 

- Textes fondateurs sur l’enseignement

des SES : * Circulaire N° IV 67-446 - 12 octobre 1967

(BO N° 42 – 9 décembre 1967 - p. 2667 et ss.)

* Circulaire IV 68-345 – 6 septembre 1968

(BO N° 31 – 12 septembre 1968 – p. 2487-2488)

 

 

 

 

4 - LES SCIENCES ECONOMIQUES ET SOCIALES ET LE BACCALAUREAT

La première session du baccalauréat " économique et social " (encore appelé baccalauréat B), intervenu en 1968, concernait environ 6 200 élèves. A la session 1999, c’est plus de 92 400 élèves de terminale qui , en France métropolitaine, se sont présentés, soit une multiplication des effectifs par 15 depuis trente ans. Ces chiffres suffisent à eux-seuls, à démontrer, si besoin était, le rôle joué par la discipline et la filière dans l’expansion de la scolarisation, contribuant ainsi à l’élévation de la proportion de bacheliers dans une classe d’âge.

 

Les épreuves de sciences économiques et sociales ont longtemps revêtu la forme unique d’une " dissertation sur documents " (avec deux sujets au choix) permettant de déceler à la fois l’aptitude à réfléchir sur un problème de nature économique et/ou social, et à mobiliser des savoir-faire à partir d’un dossier documentaire. La réflexion menée sur les modes d’évaluation dans la discipline, consacrée notamment par une université d’Eté au Touquet en 1990, a permis de déboucher sur des épreuves plus variées prenant mieux en compte la diversité des objectifs de cet enseignement.

 

a) L’épreuve écrite

Ÿ L’épreuve de tronc commun : durée 4 heures, coefficient 7.

Deux sujets de nature différente, une dissertation s’appuyant sur un dossier documentaire, ou une question de synthèse étayée par un travail préparatoire sont offerts au choix du candidat. Ils sont déterminés de manière à ne pas limiter ces choix à une seule des dimensions du programme, à un seul des divers champs de savoir que couvre son enseignement. Le libellé du sujet de dissertation invite le candidat à poser et à traiter, d’une façon organisée et réfléchie, un problème exigeant un effort d’analyse économique et/ou sociologique ; la question de synthèse se distingue de la dissertation en ce qu’elle s’appuie sur un travail préparatoire où la réflexion est guidée et où la réponse prend une forme plus ramassée. Le rôle des documents correspond lui aussi à deux types de préoccupation : fournir des points de repères factuels ou analytiques dans le cas de la dissertation ; vérifier la maîtrise des savoirs et savoir-faire dans celui de la question de synthèse

 

Ÿ L’épreuve d’enseignement de spécialité : durée 1 heure, coefficient 2

Deux sujets au choix portant sur le programme de spécialité, prenant appui sur un ou deux documents comportant deux ou trois questions. Dans le cas où le sujet ne comporte qu’un seul document, il s’agit obligatoirement d’un texte d’auteur référencé au programme ; dans le cas où le sujet comporte deux documents, le premier est un extrait court de texte d’un auteur référencé au programme, le second un document plus contemporain s’inscrivant dans le prolongement ou en opposition avec la problématique développée dans l’extrait du texte d’auteur.

 

Les instructions officielles précisent pour chaque forme d’épreuve nombre, longueur et typologie des documents supports.

 

b) L’épreuve orale de contrôle

Durée : 20 minutes

Temps de préparation : 30 minutes

Le candidat a le choix entre deux sujets portant sur des thèmes différents du programme. Ces sujets prennent appui sur deux documents courts, simples, et de nature différente. Pour les candidats ayant suivi l’enseignement de spécialité, l’un de ces documents porte obligatoirement sur les auteurs du programme. Ils comportent également deux ou trois questions simples permettant de vérifier la connaissance par le candidat des notions de base figurant dans le libellé du programme, y compris les notions essentielles et complémentaires, ainsi que la maîtrise des outils et savoir-faire nécessaires.

 

Textes de référence

 

 

- Epreuves de sciences économiques et BO N° 30 – 4 septembre 1997

sociales de la série ES du baccalauréat ES p. 2017 à 2019

 

- Organisation des épreuves BO N° 31 – 11 septembre 1997

p. 2163

 

- Savoir-faire applicables à des données quantitatives, BO N° 33 – 10 septembre 1998

exigibles à l’épreuve de sciences économiques et p. 1940-1941

sociales du baccalauréat de la série ES

 

- Utilisation des calculatrices au baccalauréat BO N° 42 – 25 novembre 1999

p. 2178-2179

 

- Harmonisation de la notation aux épreuves BO N° 20 – 18 mai 1995

écrites du baccalauréat p. 1719 à 1721

 

- Aménagement des sujets BO N° 36 – 12 octobre 2000

p. 1895-1896

 

 

 

 

Repères statistiques

 

 

Résultats nationaux du baccalauréat : taux de réussite en pourcentage

 

 

Baccalauréat ES

1995

1996

1997

1998

1999

2000

2001

73,4

71,6

76,8

77,6

79,8

78,2 %

77,8 %

Baccalauréat

 

Nombre d’admis en série économique et sociale

 

 

Baccalauréat B

Baccalauréat E S

1970

1980

1990

1996

1997

1998

1999

2000

2001

11 304

31 521

60 092

68 109

72 205

72 744

73 614

75 299

73 065

 

Sources : Repères et références statistiques – Edition 2000, p. 199

 

 

5 - LES SCIENCES ECONOMIQUES ET SOCIALES DANS LES CLASSES POST-BACCALAUREAT

 

Les bacheliers ES en CPGE (rentrée 2000)

 

  1. Positionnement CPGE (en pourcentage)
  2.  

     

    Bac S

    Bac E S

    Bac L

    Préparations scientifiques

    94,9

    ns*

    ns*

    Préparations économiques

    50,2

    39,2

    2

    Préparations littéraires

    16,6

    13,3

    69,3

    Total France métropolitaine

    71,3

    11,1

    12,5

    ns : non significatif

     

  3. Poids respectif des baccalauréats L, ES et S dans chaque filière

 

Part des bacheliers S entrant en CPGE scientifique 20 025

------------ d 16 %

Total bacheliers S de l’année 125 133

 

Part des bacheliers ES parmi les entrants en CPGE 3 096

----------- d 4,2 %

économique et commerciale de l’année 73 614

 

Part des bacheliers littéraires parmi les entrants 4 245

----------- d 7 %

en CPGE littéraire de l’année 60 262

 

 

Les bacheliers ES par filière de CPGE

 

A – Les classes préparatoires Lettres et Sciences sociales

Cet enseignement a été introduit à la rentrée 1982 en Lettres supérieures et à la rentrée 1983 en Première supérieure pour les élèves ayant choisi le groupe " S " (enseignement de Mathématiques et d’Economie et sciences sociales à côté des études littéraires " classiques "), dénommé ensuite groupe
" B-L ".

 

Cette possibilité, d’abord offerte à 6 établissements au plan national (Henri IV Paris, Janson de Sailly Paris, Lakanal Sceaux, Lycée du Parc Lyon, Montaigne Bordeaux, Faidherbe Lille) a été étendue à un nombre croissant d’établissements publics : à la rentrée 2000, on en dénombrait 14 dans l’enseignement public et 5 dans l’enseignement privé sous contrat.

 

L’enseignement dispensé se présente sous la forme d’un cours obligatoire (4 heures hebdomadaires) et d’un cours à option (2 heures). Les programmes, rénovés récemment, doivent permettre aux étudiants de mobiliser progressivement les acquis tant en sociologie qu’en économie pour permettre l’étude " d’objets communs aux sciences sociales ". Ils présentent comme caractéristique de ne pas comporter une répartition par année d’étude puisque les programmes des concours d’entrée aux Ecoles Normales Supérieures portent sur l’ensemble des thèmes, qu’ils soient abordés par les professeurs en Lettres supérieures ou en Première supérieure.

 

L’épreuve écrite obligatoire de sciences sociales, organisée dans le cadre d’une banque d’épreuves inter-ENS (Ulm, Fontenay-St-Cloud, Cachan), se présente désormais sous la forme d’une dissertation appuyée sur un dossier documentaire. Les épreuves orales et les coefficients des épreuves sont spécifiques à chaque ENS.

 

On notera que les étudiants de la filière B-L, outre les concours des ENS, ont la possibilité de se présenter à d’autres écoles : ENSAE, (Ecoles de commerce HEC, ESSEC, ESCP), IEP, Ecoles de journalisme…etc.

 

 

Programme de l’épreuve obligatoire de Sciences sociales

 

I – Sociologie

1 – La diversité des cultures

2 – Socialisation, interactions et construction du monde social

3 – Classes, stratification et mobilité sociales

4 – Pouvoir, domination, participation politique

 

II - Economie

1 – Théorie micro-économique du consommateur

2 – Théorie micro-économique du producteur

3 – Marchés et équilibres

4 – Eléments de comptabilité nationale, monnaie et institutions financières

5 – L’équilibre macro-économique

 

III – Objets communs aux sciences sociales

1 – Institutions et organisations : Etat, marchés, entreprises

2 – Travail, emploi, chômage

3 – Rationalité, anticipations, croyances

4 – Déséquilibres, inégalités et politiques publiques

 

 

 

Textes de référence

 

 

* Objectifs généraux de formation

BO N° 43 du 4 décembre 1997

BO Hors série N° 2 du 9 avril 1998 p. 1094

 

 

* Programmes des concours

ENS Ulm BO N° 8 – 25 février 1999 p. 374 et ss.

ENS Fontenay Saint-Cloud BO N° 42 du 27 novembre 1997 p. 2858 et ss.

ENS Cachan BO N° 9 du 4 mars 1999 p. 432-433

 

 

 

 

Repères statistiques

 

 

* Part des élèves titulaires d’un baccalauréat ES entrant en première année de CPGE littéraire en 1999-2000 : 13,3 %

 

* Nombre d’élèves de deuxième année de Lettres et sciences sociales

 

1994-1995 : 349 1998-1999 : 517

 

* Nombre de postes offerts aux concours d’entrée des ENS en 2001

 

Ulm

Fontenay-Saint-Cloud

Cachan

Concours B L

Concours sciences économiques et sociales

Concours sciences sociales

25

5

17

 

 

B – Les classes préparatoires économiques et commerciales

La discipline participe conjointement avec les historiens-géographes à l’enseignement " d’analyse économique et historique des sociétés contemporaines ", introduit en 1983 avec la création de l’option économique de ces classes dont l’horaire est fixé à 6 heures depuis la rentrée 1995. Elle assure l’enseignement " d’économie " (2 heures hebdomadaires obligatoires) dans cette même voie, et celui d’" initiation aux sciences économiques " (1 heure hebdomadaire facultative) dans la voie scientifique.

 

Le passage à deux ans de la préparation, effectif depuis 1995, a conduit à distinguer un programme pour chacune des années, même si les épreuves des concours portent sur l’ensemble de la formation dispensée sur les deux années :

 

s le cours d’analyse économique et historique des sociétés contemporaines comprend 12 thèmes (7 en première année, 5 en seconde année) :

 

1 – Le cadre général des activités économiques et sociales

2 – La croissance économique au XIXème siècle

3 – Croissance et développement du capitalisme au XXème siècle

4 – Fluctuations et crises

5 – Le financement de l’économie

6 – Le rôle de l’Etat dans la vie économique et sociale

7 – Les différentes formes de structures sociales

8 – L’internationalisation des économies

9 – Les paiements internationaux

10 – Déséquilibres et politiques économiques et sociales en économie ouverte

11 – Le changement social contemporain dans les pays développés à économie de marché

12 – Les stratégies de développement

 

s Les cours d’Economie (option économique) et d’initiation aux sciences économiques (option scientifique) ont des programmes identiques (les fondements de l’analyse micro et macroéconomique).

 

Depuis la session 1997, les épreuves orales de certaines écoles (dont HEC et l’ESCP) comportent une épreuve " d’analyse économique et historique des sociétés contemporaines ".

 

Textes de référence

 

* Horaires et programmes BO spécial N° 1 du 20.07.1995 p. 52 et 79-81

 

* Horaires et coefficients des épreuves des concours : se reporter à la réglementation propre à chaque Ecole

 

A titre d’exemple :

 

 

Epreuve écrite

Epreuve orale

 

Durée

Coefficient

Durée

Coefficient

H E C

4 heures

7 (sur un total de 30 à l’écrit)

30 minutes

9 (sur un total de 36 à l’oral)

E S S E C

4 heures

7 (sur un total de 30 à l’écrit)

--

--

E S C P

4 heures

7 (sur un total de 30 à l’écrit)

30 minutes

8 (sur un total de 30 à l’oral)

E M LYON

4 heures

8 (sur un total de 30 à l’écrit)

--

--

E D H E C

4 heures

6 (sur un total de 30 à l’écrit)

--

--

 

 

Repères statistiques

 

* Elèves de l’option économique

 

 

1994-1995

Part dans l’ensemble des options

2000-2001

Part dans l’ensemble des options

Elèves de 1ère année

 

2 954

 

41,2 %

 

3 236

 

42 %

Elèves de 2nde année

 

1 308

 

30,4 %

 

2 745

 

40,2 %

N.B. – Elèves de l’enseignement public, privé sous contrat et hors contrat, consulaire – Source MEN Note d’information 01-13 – Mars 2001

 

* Pourcentage d’admis provenant de l’option économique sur l’ensemble des admis

 

 
 

1996

1997

1998

1999

2000

2001

H EC

E S S E C

E S C P(1)

14,29

19,71

21,47

14,14

27,27

25,33

15,52

23,89

27,9

21,57

27,56

29,85

12,9

24,05

21,4

23,94

24,05

31,5

N.B. – Concours d’entrée en première année après CPGE – Source CCIP

(1) ESCP-EAP à partir de la session 2000

 

 

C – Les classes préparatoires aux Ecoles militaires supérieures

La réforme des CPGE a conduit les responsables des organismes de formation de l’armée de terre (COFAT) à aligner les modes de recrutement, à la sortie des classes préparatoires, sur le modèle mis en place dans les lycées publics. L’ancienne filière " Lettres et sciences humaines " du concours d’entrée à Saint-Cyr, préparée dans quatre lycées militaires (Aix-en-Provence, Autun, La Flèche, Saint-Cyr l’Ecole) et deux lycées relevant de l’Education nationale (Henri IV Paris et Poincaré Nancy), a fait place à l’option économique dont le modèle est inspiré de celui du même nom mis en place à la rentrée 1995 pour les classes économiques et commerciales avec des horaires et des programmes identiques.

 

Le concours d’entrée à Saint-Cyr " option économique " fait partie de la banque d’épreuves communes à diverses écoles de commerce pilotée par l’ESCP pour les épreuves écrites. Les épreuves orales, quant à elles, comportent une épreuve " d’analyse économique et historique des sociétés contemporaines " et une autre d’analyse économique portant sur le programme de micro-macroéconomie.

 

Concours d’entrée Saint-Cyr – Option économique

 

 

Epreuve écrite

Epreuve orale

 

Durée

Coefficient

Durée

Coefficient

A E H S C

4 heures

12 (sur un total de 46)

25 minutes

12 (sur un total de 54)

Economie

--

--

25 minutes

6

 

 

Textes de référence

 

 

* Organisation et fonctionnement des CPGE dans les lycées relevant du Ministre des Armées :

BO N° 48 du 29.12.1994 p. 3469 à 3471

 

* Horaires et programmes : se reporter à la réglementation des classes économiques et commerciales option économique :

BO spécial N° 1 du 20 juillet 1995 p. 79 et ss.

 

 

Repères statistiques

 

 

1997

1998

1999

2000

2001

Nombre de postes au concours Saint-Cyr

option économique

31

40

40

40

40

 

 

6 – LES PROFESSEURS DE SCIENCES ECONOMIQUES ET SOCIALES

 

A – Les modalités de recrutement

Après une période de mise en place de l’enseignement faisant appel à des professeurs de disciplines voisines volontaires, le corps s’est constitué à la suite de la création d’un CAPES de sciences économiques et sociales (1969) et d’une agrégation de Sciences sociales (1977), transformée en agrégation de sciences économiques et sociales à compter de la session 1997. A partir de 1987, des concours internes (1987 : CAPES interne ; 1989 : agrégation interne ; 1994 : CAPES " spécifique " dont la dernière session a eu lieu en 1998 ; 1996 : CAPES " réservé "), complétés des différentes voies de promotion interne (décret 1972 ; décret 1989 ; décret 1993) ont permis d’intégrer un nombre croissant de personnels auxiliaires particulièrement nombreux dans la discipline (environ 30 % du corps enseignant était constitué de maîtres-auxiliaires au milieu des années quatre-vingt).

 

Les différences essentielles entre les différents concours portent sur :

 

    • le nombre de champs disciplinaires pris en compte dans les épreuves écrites et orales (avec un " dégradé " qui va de l’agrégation externe au CAPES interne) ;

 

    • les questions au programme des épreuves (programme identique chaque année portant sur l’ensemble du programme des classes du secondaire pour le CAPES ; liste de thèmes renouvelés partiellement chaque année pour l’agrégation) ;

 

    • le caractère plus ou moins prononcé de la dimension professionnelle dans les épreuves (existence d’une épreuve dite " professionnelle " dans les concours internes ; vérification de certaines aptitudes lors des épreuves de " leçon " dans les concours externes).

 

Les différences entre les modalités d’accès par promotion interne tiennent pour l’essentiel aux conditions de reclassement des intéressés dans les grades correspondants.

 

Programme des épreuves écrites des agrégations externes et internes – Session 2001

 

I – Agrégation externe

A – Sciences sociales

1 – Max Weber : religion et société

2 – Ville et problèmes urbains

3 – Corps et société : travail, santé, sport, paraître…

 

B – Sciences économiques

1 – Risque et incertitude en économie

2 – La théorie économique avant 1850

3 – Croissance et cycles

 

 

C – Histoire et géographie du monde contemporain

1 – Le travail en France de 1880 à nos jours

2 – Le logement en Europe de 1830 à la fin des années 60

 

II – Agrégation interne : composition de Sciences économiques et sociales

A – Sciences sociales

1 – Ville et problèmes urbains

2 – Corps et société : travail, santé, sport, paraître…

 

B – Sciences économiques

1 – La théorie économique avant 1850

2 – Croissance et cycles

 

 

Textes de référence

Liste des diplômes et titres permettant de se présenter aux concours externes et internes de l’agrégation et du CAPES BO N° 7 du 3 septembre 1998

 

Titularisation des lauréats des concours

- BO N° 32 du 8 juin 2000

Affectation des lauréats des concours

- BO N° 23 du 15 juin 2000 p. 1121

 

Calendrier des épreuves d’admissibilité – Session 2000

- BO N° 23 du 15 juin 2000 p. 1140

 

Agrégation externe

- Réglementation

- Bibliographie de Mathématiques appliquées aux sciences économiques et sociales

- BO N° 21 du 25 mai 1995

 

- BO N° 9 du 18 mai 1995

 

Agrégation interne

- Réglementation

 

 

 

 

- BO N° 32 du 29 septembre 1998

- BO N° 30 du 28 juillet 1995

- BO N° 38 du 20 octobre 1994

- BO N° 36 du 16 octobre 1997

CAPES externe

- BO N° 28 du 18 juillet 1991

- BO Spécial N° 5 du 21 octobre 1993

- BO N° 9 du 18 mai 1995

- BO du 9 octobre 1997

CAPES interne

 

 

Concours et examens professionnels " réservés "

- Programmes

- BO N° 21 du 24 mai 2001, p. 1080 et ss.

 

- BO Spécial N° 8 du 24 mai 2001 volumes 1 et 2

 

 

Repères statistiques

 

A - Evolution du nombre de postes aux concours externe et interne au cours des cinq dernières années (hors postes spécifiques enseignement privé)

 

 

 

 

1995

1996

1997

1998

1999

2000

2001

CAPES externe

240

170

104

70

60

60*

55

Agrégation externe

49

49

40

35

30

27

28

CAPES interne

120

70

47

30

35

20

16

Agrégation interne

30

26

20

17

14

12

12

 

* Compte tenu des dix postes supplémentaires accordés sur la liste complémentaire

 

 

B – Caractéristiques principales (enseignement public)

 

 

Répartition par académie

Année scolaire 1999-2000

Académie

Chaire Supérieure

Agrégé

Certifié

Adjoint d’enseignement

Non titulaire

Total

AIX-MARSEILLE

3

34

128

 

1

166

AMIENS

1

17

94

 

2

114

BESANCON

 

5

70

1

2

78

BORDEAUX

3

26

114

1

 

144

CAEN

 

12

72

 

1

85

CLERMONT-Fd

 

13

62

 

1

76

CORSE

 

1

13

   

14

CRETEIL

 

49

197

2

 

248

DIJON

 

13

90

 

1

104

GRENOBLE

1

24

155

 

3

183

GUADELOUPE

 

2

28

2

3

35

GUYANE

 

1

10

 

1

12

LILLE

2

23

192

3

4

224

LIMOGES

 

6

36

   

42

LYON

3

43

136

1

4

187

MARTINIQUE

 

3

28

 

1

32

MONTPELLIER

1

13

113

   

127

NANCY-METZ

 

17

127

 

5

149

NANTES

3

28

132

 

3

166

NICE

 

20

85

 

1

106

ORLEANS-TOURS

 

21

127

   

148

PARIS

8

39

80

   

127

POITIERS

 

8

88

 

2

98

REIMS

1

10

74

 

3

88

RENNES

 

24

118

 

6

148

REUNION

 

5

64

 

1

70

ROUEN

2

18

102

 

2

124

STRASBOURG

1

13

74

2

 

90

TOULOUSE

2

14

130

   

146

VERSAILLES

3

95

260

2

5

365

TOTAL GENERAL(1)

34

497

2 999

14

52

3 698

(1) Hors TOM

 

7 - L’INSPECTION DE SCIENCES ECONOMIQUES ET SOCIALES

 

1 – Composition des groupes d’inspection

 

a – L’inspection générale de l’Education nationale (IGEN)

Le groupe " Sciences sociales " figurant au nombre des groupes permanents et spécialisés de l’inspection générale de l’Education nationale fixés par l’arrêté du 1er décembre 1989 a pris la dénomination " sciences économiques et sociales " à la suite de l’arrêté du 9 octobre 1996.

 

Il comprend 5 membres, dont un chargé d’une mission d’IGEN. Les missions de l’IGEN sont définies par le décret 89-833 du 9 novembre 1989. Le doyen du groupe d’inspection, nommé par le Ministre, est chargé d’en coordonner les activités. Chaque IGEN participe au programme de travail arrêté par le Ministre, publié annuellement au BO, et répond aux différentes demandes d’enquêtes qui lui sont adressées. Il assure également des missions spécifiques : un IGEN du groupe est, par exemple, coordonnateur académique de l’Inspection générale pour l’académie d’Amiens).

 

 

 

Composition du groupe Sciences économiques et sociales d’Inspection générale

(Rentrée 2001)

 

 

 

Jean ETIENNE

Christian MERLIN

Alain MICHEL

Michel ROGER

Bernard SIMLER

Doyen du groupe

ACADEMIES

Dijon

Lyon

Montpellier

Orléans-Tours

Versailles

Amiens

Besançon

Bordeaux

Guadeloupe

Martinique

Poitiers

Toulouse

Aix-Marseille

Clermont-Ferrand

Grenoble

Nice

Rennes

Réunion

Caen

Créteil

Nancy-Metz

Reims

Rouen

Strasbourg

Corse

Guyane

Lille

Limoges

Nantes

Paris

COMMISSIONS DE L’IGEN

* Evaluation et carrière des enseignants

* CITICE (Audiovisuel-Informatique)

* Alternance et apprentissage

* Education civique

* Recrutement et formation des enseignants

* Commission sur les PTA

* Evaluation des élèves

* Information Presse à l’Ecole

* Elèves en difficulté

* Objectifs et contenus des enseignements du Second degré

* Environnement

* CITICE (enseignement à distance)

* Documentation

 

 

 

* Enseignement à l’étranger

* CPGE

*Décentralisation et enseignement

 

 

b – Les inspecteurs d’académie-inspecteurs pédagogiques régionaux (IA-IPR)

Corps d’inspection territoriale dont la circonscription administrative de référence est l’académie, l’inspection pédagogique régionale, placée sous l’autorité des recteurs, a vu ses missions redéfinies par la note de service 90-143 du 4 juillet 1990.

 

Une des caractéristiques de l’inspection pédagogique régionale de sciences économiques et sociales est la dimension pluri-académique de ses interventions (par extension des zones de compétence) en relation avec le nombre réduit d’inspecteurs (10 titulaires, 1 stagiaire en 2001-2002, pour 30 académies).

 

Répartition des zones de compétence des IA-IPR à la rentrée 2001

 

 

ACADEMIES

M. BOLLIGER

Bordeaux

Guyane

Limoges

Toulouse

P. CAUCHE

Caen

Martinique

Versailles

A. DEBRABANT

Besançon

Dijon

Paris

P. DEUBEL

Amiens

Lille

A.M. DREISZKER-BOYE

Guadeloupe

Nancy-Metz

Strasbourg

Reims

J. FLEURY

Lyon

Grenoble

 

M. MONTOUSSE

Aix-Marseille

Corse

Montpellier

Nice

S. ROUX-PERINET

Clermont-Ferrand

Orléans-Tours

Poitiers

C. SAGE

Créteil

Rouen

D. VIN DATICHE

Rennes

Nantes

 

N.B. – En gras, académie de résidence

 

2 – Etudes, enquêtes et rapports de l’inspection de sciences économiques et sociales

Ÿ Etat de la discipline, rapports annuels

Ÿ Evolution du système éducatif :

- Rapport sur la mise en place des nouvelles classes préparatoires aux grandes écoles

Avril 1996

- Colloque national : quels savoirs enseigner dans les lycées ?

Propositions du groupe d’inspection de sciences économiques et sociales – Décembre 1997

- Colloque national : quels savoirs enseigner dans les lycées ? – Contribution à la réflexion

Mars 1998

- Quels savoirs enseigner dans les lycées ?

Note de l’Inspection générale de sciences économiques et sociales à l’attention du Comité d’organisation de la consultation et du colloque – Mai 1998

- Note de l’Inspection générale de sciences économiques et sociales sur le projet provisoire de réforme des lycées – Janvier 1999

 

Ÿ Contenus des enseignements :

    • L’option sciences économiques et sociales en seconde – Avril 1993
    • Implications pédagogiques de la présentation des grands courants théoriques en terminale ES – Septembre 1994

 

    • Evaluation de l’option sciences économiques et sociales en première ES – Juillet 1997
    • La dimension sociologique dans les programmes de sciences économiques et sociales : aspects scientifiques – Janvier 1998

 

    • La dimension sociologique dans les programmes de sciences économiques et sociales : aspects pédagogiques – Février-Avril 1999

 

    • Sciences économiques et sociales et interdisciplinarité – Février 1999
    • Rapport sur la mise en œuvre des programmes de sciences économiques et sociales – Avril 1999
    • L’ECJS : observations – Décembre 1999
    • L’Europe dans les programmes de sciences économiques et sociales – Mars 2000
    • Rapport sur le projet de programme de Première ES– Avril 2000
    • Rapport sur la mise en œuvre du nouveau programme de Seconde – Avril 2000

 

Ÿ Pédagogie

    • Guide du professeur débutant en sciences économiques et sociales – Septembre 1991
    • L’aide aux élèves de seconde en sciences économiques et sociales – Mai 1992
    • Les modules en sciences économiques et sociales : classe de première ES –
      Décembre 1993
    • La mise en œuvre de l’enseignement modulaire en sciences économiques et sociales - Avril 1995
    • Le rôle de la mémoire des élèves dans l’enseignement et les pratiques pédagogiques en sciences économiques et sociales – Mai 1995
    • Analyse des pratiques pédagogiques en module de sciences économiques et sociales en première ES – Juin 1998
    •  
    • Evaluation des manuels de sciences économiques et sociales en terminale ES –
      Mars 1998

 

    • La place de l’oral dans l’enseignement de sciences économiques et sociales – Janvier 1999

 

    • Statut et rôle du document en sciences économiques et sociales – Juin 2000

 

Ÿ Evaluation / Baccalauréat

    • L’évaluation en sciences économiques et sociales – Juillet 1990
    • Les nouvelles épreuves de sciences économiques et sociales au Baccalauréat ES – Mars 1996

 

    • L’évaluation des élèves en classe : synthèse pour les sciences économiques et sociales – Avril 1997

 

    • L’évaluation de l’enseignement de spécialité en sciences économiques et sociales à l’épreuve écrite du baccalauréat ES – Septembre-Octobre 1997 et Janvier 1998

 

Ÿ Formation initiale et continue

    • Recrutement et formation initiale des professeurs de sciences économiques et sociales – Novembre 1991

 

    • Evaluation des effets de la formation initiale sur les compétences professionnelles des professeurs de sciences économiques et sociales – Mai 1996

 

    • La formation continue des professeurs de sciences économiques et sociales : bilan et perspectives – Septembre 1998

 

    • La formation continue des professeurs de sciences économiques et sociales : effets de la mise en place des nouvelles structures de formation – Juin 1999

 

Ÿ Technologies de l’information et de la communication

    • Informatique et sciences économiques et sociales – Novembre 1991
    • Technologies nouvelles et pédagogie de l’image en sciences économiques et sociales – Novembre 1992
    • Construire une séquence multimédia en sciences économiques et sociales – Janvier 1996
    • L’utilisation d’Internet en sciences économiques et sociales – Mars 1999

 

Ÿ Divers

    • Les sciences économiques et sociales et les centres de documentation et d’information – Avril 1995
    • Le rôle des sciences économiques et sociales dans l’éducation à l’orientation – Avril 1998
    • L’enseignement des sciences économiques et sociales dispensé par le CNED – Juin 1999
    • Les sciences économiques et sociales dans les systèmes éducatifs étrangers – Juin 2001

 

Textes de référence

 

* Dénomination du groupe d’inspection BO N° 37 – 17 octobre 1996, p. 2557

* Statut particulier des IGEN J.O. – 14 novembre 1989

* Statut particulier des IA-IPR J.O. – 14 janvier 1999

* Missions des IA-IPR BO N° 29 – 19 juillet 1990, p. 1609-1613

BO N° 10 – 10 mars 1994, p. 711