CONTROLE DE SCIENCE POLITIQUE
Premier travail : répondre au QCM (entourez la ou les réponses exactes) 9 points :
chaque réponse complètement juste vaut 1 point, chaque réponse complètement fausse coûte un demi-point. Dans le cas des réponses multiples, le point est fractionné à hauteur du nombre de réponses à fournir.
1. Un Etat comporte nécessairement
|
une population |
un territoire |
un président élu ou un monarque |
une histoire commune |
|
une constitution écrite |
une monnaie |
une organisation politique et juridique indépendante |
|
2. Au XXème siècle, le nombre d’Etats dans le monde a :
|
diminué |
augmenté |
3. Etat unitaire s’oppose à :
|
Etat déconcentré |
Etat décentralisé |
Etat fédéral |
4. La France est un :
|
Etat décentralisé |
Etat déconcentré |
Etat fédéral |
Etat unitaire |
5. Un Etat fédéral comporte :
|
des Etats fédératifs |
des Etats fédéraux |
des Etats fédérés |
6. Aux Etats-Unis, la chambre du parlement composée de représentants des Etats membres est :
|
la chambre des représentants |
le congrès |
le sénat |
7. L’Union Européenne est à mi-chemin entre :
|
Un Etat unitaire et un Etat fédéral |
une Confédération d’Etats et un Etat fédéral |
une Confédération d’Etats et une organisation internationale |
8. La nation c’est :
|
- la volonté d’un peuple de vivre ensemble |
- un terme synonyme d’Etat |
- la réunion de points communs objectifs tels que la langue et la religion |
9. On connaît l’existence :
|
d’Etat-nations |
d’Etats sans nation |
de nations sans Etat |
Deuxième travail : compréhension de document
10 pointsCertes, on s’accorde à reconnaître qu’elle [la nation] est un cadre économiquement périmé, dépassé par les conditions de la recherche comme par les réalisations de la technique ; on admet que c’est un concept d’une valeur scientifique douteuse ; on dénonce en lui une idéologie aliénatrice de la condition humaine ; on constate les dangers auxquels il expose l’humanité lorsqu’il se prête aux déformations du nationalisme. Et cependant, bafouée, condamnée ou dépassée, la nation n’en demeure pas moins la plus ferme assise des pouvoirs politiques. Aucune institution, aucun concept de remplacement ne sont venus relayer la vieille et toujours active idée nationale. Le marxisme lui-même, si intraitable cependant à l’égard des tabous les plus vénérés, dut lui faire place partout où il s’érigea en doctrine d’État. Que cette idée ne soit plus en accord avec les exigences de notre temps, la raison le suggère et l’expérience le prouve. Reste à savoir si, s’affranchissant du mythe, l’univers politique pourrait survivre par la seule vertu de sa rationalité.
1995 Encyclopædia Universalis
Troisième travail : Indiquez un fait politique (français ou international) survenu dans le mois. 2 points